On estime que la majorité des maladies chez les animaux de compagnie sont liées à une alimentation de mauvaise qualité ou inadapté.

Bien nourrir son chien commence par un geste simple : savoir lire l’étiquette de ses croquettes.

La liste des ingrédients

Ils sont classés par ordre décroissant de poids/quantité présente/ratio

Le premier ingrédient doit idéalement être une protéine animale clairement identifiée (ex. “poulet frais” ou “poulet déshydraté”, « bœuf »…), et non une mention vague comme « protéines de volaille » ou pire « sous-produits ».

Si la viande n’apparaît pas en première position, c’est souvent une céréale qui domine la recette.

Méfiez-vous également des étiquettes qui fractionnent un même ingrédient (maïs, farine de maïs, gluten de maïs, amidon de maïs) pour le faire artificiellement descendre dans la liste.

Les mentions marketing (« au bœuf », « riche en ») ne garantissent pas un taux élevé : « au… » peut correspondre à seulement 4 %.

Les constituants analytiques

Ils indiquent les pourcentages de protéines, matières grasses, fibres, cendres et humidité (≈8–10 %). Les glucides ne sont pas toujours affichés : dans ce cas, on les calcule ainsi :
100 − (protéines + lipides + cendres + fibres + humidité).

Côté composition analytique, visez idéalement plus de 35 % de protéines animales, moins de 25 % de glucides, moins de 8 % de cendres brutes et , moins 3 % de fibre.

Aussi, méfiez-vous du piège marketing “sans céréales” : cela ne signifie pas “sans glucides”. Les céréales sont simplement remplacées par de la pomme de terre, du tapioca ou des petits pois.

Enfin, adaptez la formule au profil du chien (âge, activité, pathologies) et réalisez toute transition alimentaire sur environ 3 semaines pour limiter les troubles digestifs.

Éducateur comportementaliste canin

Je propose des séances d’éducation, de gestion des problèmes de comportement, ainsi que des promenades.